Comment mettre fin à ses tendinites ?

Comment mettre fin à ses tendinites ?

Comment mettre fin à ses tendinites ?

 

De nombreux badistes connaissent cette fameuse douleur autour de la rotule, qu’elle soit rotulienne (sous la rotule) ou quadricipitale (au-dessus de la rotule).

Ces tendinites sont récurrentes dans notre sport et deviennent chroniques au bout d’un certain temps. Ce qui fût mon cas.

Entre l’âge de 13 et 24 ans les tendinites ne m’ont jamais quitté. J’étais arrivé à un stade où la douleur ne me quittait plus. Glace, ondes de chocs, Tecar, ultrasson, mésothérapie, acuponcture faisaient partie intégrante de mon quotidien d’athlète.

Durant mes années au CREPS et à l’INSEP j’ai avalé un nombre incalculable «d’anti-inflammatoires » afin d’apaiser mes douleurs au plus grand malheur de mon estomac.

On m’a toujours fait comprendre que la douleur faisait partie de la vie d’un athlète de haut niveau, j’ai donc acquiescé et continué à m’entrainer.

Aujourd’hui je me rends compte que je ne pouvais pas y échapper tant l’ensemble des critères à favoriser les blessures étaient présents dans mon quotidien. (Gestion de la charge d’entraînement, renforcement musculaire, phase de récupération, problèmes d’alimentation, d’hydratation, léger surpoids…)

Depuis maintenant 4 ans, je ne ressens plus aucune douleur d’ordre « tendineux » pour 4 raisons :

1. Alimentation 

Comprendre ce que l’on mange et pourquoi nous le faisons est primordial pour rester en bonne santé. « Manger des produits laitiers et 5 fruits et légumes par jour » ? Non pas vraiment…

Ce que je vous conseille pour mettre fin à une tendinite : Arrêter le sucre raffiné, manger des protéines et des légumes verts, 1 fruit maximum par jour, et manger gras « les bonnes graisses »(Voir dossier bad N°17) et notamment augmenter votre apport en Oméga 3. J’aborderais dans un prochain article l’importance des Oméga 3 et 6 pour notre corps.

2. Hydratation

Savez-vous que des tendons mal hydratés favorisent les tendinites ? L’eau est la seule source d’hydratation intéressante pour le sportif. Si vous avez la possibilité de choisir votre eau, favoriser l’eau de source (Evian, Mont Roucous)

3. Posture et mobilité articulaire

Nous parlons très souvent de souplesse dans le milieu du sport et nous oublions les deux choses les plus importantes, à savoir, la posture (voir dossier Bad N°22) et la mobilité articulaire. Travailler votre posture et votre mobilité articulaire au quotidien vous évitera tendinite et arthrose à long terme.

4. Renforcement musculaire

Vos tendons ont besoin d’avoir des muscles solides pour ne pas être trop sollicités. Veillez à vous renforcer de manière sérieuse en suivant un programme adapté avec l’aide d’un professionnel. Gardez en mémoire que vous devez maitriser votre charge d’entrainement pour éviter toutes blessures.

 

Maitriser les 4 critères ci-dessus m’a permis de soigner des tendinites vieilles de plus 10 ans. Je peux aujourd’hui m’entrainer sans douleur, chose que je n’avais quasi jamais connue durant ma carrière.

Se former sur tous les paramètres de la performance n’est pas une obligation pour le sportif, mais je vous conseille tout de même de le faire si vous voulez maitriser votre intégrité physique.

« Le volant est dans votre camp ».

Nous développerons chacun de ces critères à travers de nouveaux articles et dossiers Bad.

Si vous souhaitez néanmoins allez plus loin dès aujourd’hui, je vous conseille d’aller voir du coté de nos livres et/ou de nous poser vos questions.

A bientôt

Laurent

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L’art de l’alimentation en compétition

L’art de l’alimentation en compétition

L’alimentation en compétition

 

L’alimentation en compétition est un point important à maitriser pour la performance sur le terrain et la récupération entre les matchs. Malgré tout, il est aujourd’hui très compliqué de réussir à manger correctement lors d’une compétition de badminton. Que ce soit chez les jeunes ou chez les adultes.

La place de la « mal bouffe » dans nos compétitions est devenue très inquiétante. Spécialement dans les compétitions jeunes où les joueurs ont tendance à en abuser fortement !

 

Depuis mes toutes premières compétitions de badminton, je n’ai cessé de m’alimenter de « mal bouffe », du petit tournoi départemental au championnat de France seniors. Et tout ça malgré moi, car on ne me proposait pas une nourriture en adéquation avec le sport. J’ai mis plusieurs années avant de comprendre que mes ballonnements et/ou mes « baisses de régimes » durant mes matchs étaient dû à mon alimentation. C’est pour cela qu’aujourd’hui j’évite au maximum les buvettes et qu’il m’arrive de m’alimenter essentiellement de fruits, de shakers de protéines et de quelques courses faites au supermarché, pour éviter tout problème digestif durant mes matchs. Cela n’est pas la meilleure alimentation possible pendant une compétition mais malgré tout, ça me permet de jouer dans de meilleures conditions qu’en mangeant de la « mal bouffe » et de boire des sodas.

 

Notre monde prend de plus en plus conscience de l’impact de l’alimentation sur la santé physique et mentale. Hipoccrate disait « Que ton aliment soit ton seul médicament »

Pour nous autres sportifs, je dirais «  que ton aliment soit au service de ta performance et de ta santé ». Il ne faut pas oublier que notre alimentation joue un rôle direct sur notre performance et sur nos risques de blessure !

Nos buvettes d’aujourd’hui

  • Soda
  • Confiseries
  • Hot-dog / croque monsieur
  • Sandwich (fromage, jambon industriel)
  • Crêpes / Gaufres (Nutella, sucre…)

 

Il me paraît naturel de dire qu’une buvette comme celle-ci est bien plus attractive et fera un chiffre d’affaires plus intéressant qu’une buvette saine pour le sportif.

Est-il plus intéressant de faire une buvette saine pour les sportifs ou une buvette attractive pour faire des bénéfices ?

A mon sens, il faut être au « service » de l’athlète et de la performance.

 

Aujourd’hui, la solution la plus pertinente serait de préparer son panier-repas la veille. Cela vous permettra de maitriser votre alimentation et manger les bons ingrédients au bon moment (avant, pendant, après-match).

Notre société de consommation de la « mal bouffe » perd petit à petit du terrain sur la nourriture saine. Nous devrions en prendre exemple dans nos buvettes.

Il serait pertinent de proposer des buvettes en adéquation avec le sport.

Il est temps de bannir les sodas et autres confiseries de nos buvettes ! Et de proposer crudités, fruits à coques, fruits frais, légumes et des aliments source de protéines.

J’ai conscience que de faire une buvette plus saine a un coût plus important pour le club et une charge de travail plus conséquente pour les bénévoles.

Au titre de la santé et de la performance je me permets de vous demander de faire un effort.

Que votre alimentation soit à la hauteur de vos objectifs !

A bientôt

 

Laurent

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Développer son finger power en badminton

Développer son finger power en badminton

Développer son finger power en badminton

 

Comment travailler son « finger power » pour le badminton ?

De nombreux joueurs rêvent de développer ce fameux« finger power ». Le finger power est tout simplement la force que nous développons avec nos doigts. Il est essentiel pour de nombreux coups au badminton, tels que :

  • Le drive / le jeu à plat
  • Les lobs
  • Le service revers
  • Les défenses

Certains joueurs le développent naturellement et d’autres non. Nous avons tous des habilités plus ou moins différentes au départ. Il ne faut pas pour autant être défaitiste car nous avons en nous la possibilité de les développer et de les maîtriser. Il faut néanmoins les travailler régulièrement avec les bons exercices !

Savez-vous qu’il existe des exercices / activités à la portée de tous pour le développer rapidement ?

Voici mes 4 exercices/activités préféré(e)s pour le finger power.

1. Le mur :

Le mur est un exercice très connu dans le milieu du badminton, et spécialement pour développer sa maniabilité de raquette en défense. Il est, de ce fait, intéressant pour développer son finger power. Il faut pour cela se forcer à avoir un geste court et mettre de l’intensité dans ses frappes ! Lorsque vous êtes à l’aise avec une raquette classique, passez avec une raquette lourde.

2. La plate :

Le principe de cet exercice est de pincer une plate (5, 10, 15, 20 kg) à l’aide de vos doigts. Vous pouvez soit l’effectuer en isométrique, c’est à dire en maintenant la plate entre vos doigts 30sec à 1min, soit, alterner pincement et relâchement, pincement et relâchement….

N’oubliez pas de renforcer vos deux bras.

 

3. L’escalade « bloc » :

L’escalade est sans nul doute l’activité qui demande le plus de force dans les doigts. L’avantage de cette activité est qu’elle développera non seulement votre finger power mais également l’ensemble de votre dos qui est très souvent négligé dans les entrainements de club.

C’est une activité en vogue, mais aussi conviviale et complémentaire pour le badminton. N’hésitez pas à la pratiquer 1 à 2 fois par semaine.

 

4. Le soulevé de terre :

Le soulevé de terre permet de travailler votre poigne et vos extenseurs de hanche. C’est un mouvement très complet pour vous renforcer.
Attention, ce mouvement issu de la force athlétique n’est cependant pas à la portée de tout le monde et demande une maîtrise totale avant de charger la barre !

 

J’insiste sur la pratique du soulevé de terre qui demande de se former auprès d’un professionnel. C’est un mouvement qui peut causer des blessures au dos s’il n’est pas effectué correctement !

 

Je vous conseille d’y aller doucement avec ses exercices au départ. Pour éviter toutes contractures et autres blessures.

Eviter la pratique de l’escalade et du soulevé de terre à l’approche de vos compétitions si vous n’avez pas l’habitude de les pratiquer.

Maîtriser sa charge d’entrainement est de rigueur !

Maintenant, le finger power est à portée de doigts 🙂

Bon renforcement

 

Laurent

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5 fruits à privilégier pour leur coté anti-inflammatoire.

5 fruits à privilégier pour leur coté anti-inflammatoire.

5 fruits à privilégier pour leur coté anti-inflammatoire.

 

Il n’est pas rare d’entendre dans le milieu du badminton « j’ai une tendinite au genou, au niveau du coude ou au niveau de l’épaule ». Ce sont des pathologies classiques pour un badiste. Il ne faut pas pour autant les accepter car il existe des solutions. Nous avons vu dans le Dossier Bad N°22 que l’une des solutions passait par votre posture qui joue un rôle déterminant sur certaine pathologie.

Le facteur le plus important est votre alimentation !

« Que ton aliment soit ton seul médicament » Hippocrate 

Nous allons voir 5 fruits à privilégier pour leur propriété anti-inflammatoire.

1. Les cerises

Fruit estival de couleur attirante, la cerise à de nombreux effets pour l’organisme dont celui d ‘être anti-inflammatoire grâce aux « anthocyanes » présents dans la cerise. Elle contient également de la vitamine C mais aussi une enzime appelée « quercétine » et de nombreux antioxydants. Manger une cerise ne suffira pas à baisser votre inflammation, en revanche une dizaine par jour, oui.

2. Les groseilles

L’un des fruits les moins riches en sucre, ses vertus thérapeutiques ne sont plus à prouver. Potassium, fer, vitamines, fibres, mais ce qui nous intéresse ici sont les « flavonoïdes ». Cette substance contient de grandes quantités d’acide salicylique (le composé actif de l’aspirine). Cela rend donc les groseilles efficaces contre les troubles inflammatoires divers et peuvent être recommandées contre la fièvre par nos amis naturopathes.

Ne pas en abuser pour les personnes souffrant de troubles intestinaux à cause de leur petite graine pouvant hériter les intestins.

3. Le kiwi

Les vitamines que fournit le kiwi sont extrêmement impressionnantes compte tenu de sa faible teneur calorique. Protéines, fibres, fer, cuivre, potassium, calcium, phosphore, vitamines B1, B2, B3, B9, B10, C, E et provitamine A, rien que ça ! Avec une telle richesse nutritive, il est anti-inflammatoire, antioxydant, antalgique et bien plus encore…

L’origine du kiwi vient de la Chine, les chinois l’appel « l’arbre de la santé ».

4. La pomme

Manger une pomme par jour est bon pour le cœur mais pas seulement ; La pomme est également un puissant anti-inflammatoire. Enfin pas exactement, essentiellement la peau de la pomme. Elle contient de nombreux enzymes luttant contre les fameuses cellule T qui sont à l’origine de nos inflammations diverses et variées.

N’oubliez pas de manger vos pommes BIO  pour éviter tous les pesticides et les produits chimiques nocifs pour notre corps.

« One apple a day, keep the docteur away ! »

5. L’ananas

La puissance de  l’enzyme digestive appelée « Broméline » en fait l’un des fruits les plus intéressants pour lutter contre les inflammations.

De préférence, il faut l’ingérer le matin à jeun.

Il faut noter que la « Broméline » est partiellement détruite lors de notre digestion et nous ne pouvons pas en tirer son plein potentiel !
Cette enzyme a été synthétisée dans un médicament appelé « Extranase ». Il est utilisé pour traiter les oedemes post-traumatique ainsi que les inflammations.

L’Extranase vous permet d’en tirer 100% de bénéfice sans effets secondaires (Ne pas le prendre avant l’âge de 6 ans). Néanmoins, il existe de rares cas d’allergies.

N’oubliez pas de consulter votre médecin en cas de prise conjointe avec un autre médicament.

 

Les fruits sont dans leur ensemble de réelles sources d’énergie pour notre corps. Il faut savoir cependant les manger au bon moment de la journée pour en tirer le maximum et ne pas en abuser !

Surtout, MANGER DES FRUITS BIO  

Nous parlerons très prochainement des fruits à favoriser pour une pratique sportive, et surtout quand les prendre !

 

Laurent

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Shadow : 3 erreurs classiques

Shadow : 3 erreurs classiques

Shadow : 3 erreurs classiques

 

Chaque joueur de badminton s’est déjà exercé à la pratique du « Shadow ».
Pour les nouveaux pratiquants, le shadow est le nom donné pour l’exercice du déplacement sans volant.
En France, nous pouvons recenser un grand nombre de joueurs avec des déplacements différents. Pourquoi autant de différences ?
Le shadow est l’un des fondamentaux les plus importants ; Il n’est pas concevable de voir autant de différences entre les joueurs français. Chaque joueur développe des caractéristiques de jeu différentes dues à sa technique ou à ses capacités physiques mais les bases d’un déplacement devraient être identiques pour tous.

Voici les 3 erreurs les plus fréquentes que j’ai noté chez des joueurs lors de leur shadow.

 

1. Le replacement au centre du terrain

De nombreux entraineurs expliquent le shadow en montrant qu’il faut se replacer systématiquement au centre du terrain avant de déclencher le deuxième déplacement. La logique voudrait plutôt, que nous utilisions au maximum des trajectoires droites entre deux frappes. Cela reste la trajectoire la plus rapide !
En match, si vous passez votre temps à vous replacer au centre du terrain et non au centre du jeu, vous risquez de ne jamais être en position pour terminer l’échange.
Mon conseil serait de visualiser un enchainement de 3, 4 frappes à exécuter lors de vos entrainement au shadow.

 

 2. La reprise d’appuis

Certain joueur la font naturellement alors que chez d’autres elle n’existe pas encore ; Or la reprise d’appuis est primordiale pour avoir une première poussée puissante et être dans le tempo de l’échange.
La reprise d’appuis est ce léger « saut » que nous effectuons au moment de la frappe de notre adversaire. L’intérêt est d’optimiser notre temps de réaction après la frappe.
Il faut donc s’exercer lors de vos shadow, et la faire entre chacun de vos déplacements afin qu’à terme, elle fasse partie intégrante de votre badminton.

 

3. La vitesse du déplacement

Très peu de joueurs maitrisent complètement le shadow, or, je vois très régulièrement des joueurs l’effectuer à 100% de leur vitesse ! L’apprentissage du déplacement est complexe. Il demande des notions de coordination et de gestion de l’espace qui sont loin d’être évidentes pour chacun d’entre nous. Il faut donc le pratiquer à vitesse lente de très nombreuses fois avant de passer à la vitesse supérieure.
Si votre but est l’apprentissage du déplacement de badminton, veillez à décortiquer chaque mouvement au ralenti. Cela vous fera gagner un temps considérable dans votre progression.

 

Une maitrise complète du shadow vous fera passer à coup sûr au niveau supérieur. Il ne faut cependant pas sauter d’étape et avancer à son rythme.

Le manque de culture « badminton » chez les entraineurs français crée et cultive ces différences. Il est important de commencer à créer une culture de badminton « made in France » avec des bases communes.

Pour aller plus loin, je vous proposerai prochainement une série de vidéos d’exercices.

 

Bon entraînement

 

Laurent

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