L’utilisation de la raquette lourde au badminton

L’utilisation de la raquette lourde au badminton

L’utilisation de la raquette lourde au badminton

 

Depuis quelques années l’utilisation de la raquette lourde c’est légèrement démocratisée dans le paysage français.

Il y a à peine une dizaine d’années la raquette lourde spé-badminton n’existait pas et je devais utiliser des raquettes de squash voire de tennis afin de renforcer mon poignet, mais ces raquettes n’étaient pas vraiment adaptées tant sur leur forme de tamis que sur leur réaction. Cela rendait le travail peu qualitatif et ne permettait pas d’avoir de la régularité. Aujourd’hui l’apparition de raquette lourde spé-badminton rend le renforcement du poignet beaucoup plus accessible à chacun tout en restant en contact avec le badminton.

Pour ma part, la raquette lourde ne quitte jamais mon sac. Je l’utilise à l’échauffement et sur le travail technique notamment pour travailler les lobs, les défenses ainsi que les smashs. Durant mes stages estivaux en Indonésie, je l’utilise sur chaque entraînement en fin de séance pendant 10 min contre le mur pour accélérer le développement de ma maniabilité de raquette.

 

Voici 4 raisons d’avoir et de travailler avec une raquette lourde :

 

1. Travailler sa maniabilité de raquette

La maniabilité de raquette n’est pas une compétence innée. C’est une compétence qui se développe assez facilement avec quelques minutes de travail par entraînement. Pour cela, il vous suffit d’utiliser votre raquette lourde sur le travail de défense, contre le mur ou bien simuler des frappes sans volants.
Vous pouvez faire 5-10 minutes de mur / entraînement en alternant 1min lourd – 1min classique.

 

2. Travailler sa puissance en attaque

La puissance en attaque est un problème récurrent pour de nombreux joueurs. Il est vrai qu’il y a de nombreux paramètres à prendre en compte à commencer par le relâchement. Vous pouvez vous exercer en réalisant des séries de smashs sur demi terrain en alternant 10 frappes raquette lourde, 10 frappes raquette classique. Augmenter progressivement le nombre de répétitions.
Ce type d’exercice vous fera gagner en relâchement et en puissance de frappe.
Il ne faut pas en abuser afin d’éviter les blessures de type tendinite.

 

3. Travailler son revers de fond de court

Tout comme le travail du smash, c’est un formidable outil pour travailler son revers de fond de court. Demander à un partenaire de vous faire des séries de 10 volants pour chaque type de raquette. Au départ vous pouvez omettre le déplacement et vous concentrez essentiellement sur votre relâchement et votre technique.
N’oubliez pas, la position du pouce sur le grip n’est pas classique. (Voir dossier 4 fondamentaux ci-dessous).

 

4. Travailler et développer un geste court

Le badminton est un sport qui se pratique avec un geste court notamment pour le lob et le jeu à plat. Néanmoins, trop peu de joueurs le font, il n’est pas rare de voir des gestes dignes du tennis sur les courts de badminton.
Afin de travailler vos frappes, il est important de faire de la répétition de coups et utiliser la raquette lourde afin de développer votre poignet et ce que nous appelons le « finger power ».
Il vous faut un minimum de force dans votre poignet et dans vos doigts pour envoyer le volant au fond avec un geste court.
Il n’y a pas de mystère, seul un travail régulier vous permettra de développer votre poignet.
À vous de jouer maintenant !

 

Pour chaque exercice sous forme de travail technique en répétition de coups, voici mes conseils en nombre de répétitions et de séries.

  • Débutant : alterner 5 volants raquette lourde, 10 volants raquette classique X 3-4 séries
  • Intermédiaire : alterner 10 volants raquette lourde, 10 volants raquette classique X 4-5 séries
  • Confirmé : alterner 10 volants raquette lourde, 10 volants raquette classique X 5-6 séries

 

Il est important de conserver une bonne technique en permanence. Si vous sentez que votre technique se dégrade, il faut réduire le nombre de volants avec la raquette lourde.

L’intérêt majeur du travail avec raquette lourde se porte sur les coups où l’on imprègne de la vitesse au volant. En revanche, il n’existe pas vraiment d’intérêt de travailler le contrôle avec ce type de raquette. Si votre objectif est d’améliorer votre contrôle alors conserver votre raquette classique lors de vos entraînements.

 

Comment choisir sa raquette lourde ?

Il en existe de plus en plus sur le marché allant de 110g à 170g. Le grammage n’est pas forcément l’aspect le plus important à prendre en compte mais plutôt l’équilibrage de la raquette. Une raquette de 130g peut être beaucoup plus dure à manier qu’une de 170g si le poids est orienté sur la tête de raquette.

Si vous êtes débutant, ne vous orientez pas sur les plus lourdes mais plutôt sur une 130-145g qui ne dégradera pas votre technique. La 110g est de mon point de vue trop légère pour ce type de travail.

 

 

À la semaine prochaine

 

Laurent

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Développer son smash au badminton.

Développer son smash au badminton.

Développer son smash au badminton.

 

Le smash est sans aucun doute le coup d’attaque par excellence que de nombreux joueurs souhaiteraient maîtriser. Je ne connais pas un joueur qui n’aimerait pas frapper le volant plus fort 💪…Or, un bon smash n’est pas juste le fait de « Bouriner », mais représente un ensemble de facteurs tels que l’angle, la précision, le timing etc.
Nous connaissons tous des joueurs qui smashent dès que le volant est en l’air mais est-ce bien la meilleure façon de faire ? J’ai tendance à penser qu’ils gaspillent leur énergie plus qu’autres choses et que ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne s’écroulent physiquement (un set, un match, 2, 3 matchs…). Il est très rare de voir de tel profil aller au bout de leur compétition. Je vous conseille donc d’apprendre à smasher à bon escient😉.

Comment développer son smash ?

Développer son smash demande de travailler sur 4 aspects essentiels du badminton.

  • 1. La technique
  • 2. Le placement
  • 3. Le timing
  • 4. La qualité de la frappe

Nous ne sommes malheureusement pas tous égaux devant le smash ; En effet, certains développent rapidement une aisance sur ce coup technique alors que d’autres n’y arrivent pas, très certainement à cause d’un manque sur l’un des 4 aspects ci-dessous.

1. La technique :

La technique est, comme nous le savons, un point non négligeable au badminton. Cependant, malgré les nombreuses croyances dans ce domaine, il n’existe pas de technique parfaite à privilégier. En effet, il faut prendre en considération votre aspect physique (taille) mais également votre ouverture d’épaule. Pour l’aspect purement technique je vous renvoie au dossier Bad N°4 de Maxime Michel qui le détaille en profondeur.
Pour travailler la technique, je vous conseille de le faire dans le vide afin de ressentir les différentes phases et de vous concentrer sur le relâchement et l’accélération de l’avant-bras.

2. Le placement :

Le placement va jouer un rôle prédominant sur la puissance que vous allez imprégner au volant mais aussi sur la précision et l’angle. Idéalement, il faut tout faire pour se retrouver légèrement derrière le volant afin de pouvoir le frapper devant soi (évidement le plus haut possible). Le simple fait de frapper le volant à cet endroit va vous permettre de mettre un angle naturel au volant sans actionner votre poignet (pour ceux qui ne maitrisent pas totalement la fin du geste) mais aussi d’avancer dans le volant. Cela va accentuer le transfert de force de votre déplacement vers le volant et vous fera gagner en puissance de frappe. Être idéalement placé, vous permettra aussi de provoquer de l’incertitude chez votre adversaire car vous serez à même de produire plusieurs coups différents.

3. Le timing :

Le timing est forcément imbriqué dans la notion de placement avant la frappe mais pas seulement. En effet, je vois très souvent des joueurs sautant trop en avance, ce qui a pour conséquence de frapper le volant dans sa phase de descente ou au niveau de la tête. Depuis un certain temps, la tendance est de ne plus sauter au badminton du fait d’une mauvaise interprétation des OTHN. Or, un rapide « saut » aux IFB et nous pouvons constater que les athlètes sautent bel et bien lorsqu’ils cherchent à smasher pour créer un changement de rythme et faire « mal » à l’adversaire. Les meilleurs joueurs de la planète nous montrent qu’en effet, il ne faut pas sauter en permanence mais qu’il faut sauter à bon escient.

4. La qualité de la frappe :

La qualité de la frappe passe par le développement d’une technique adaptée à sa morphologie mais aussi par le moment de l’impact. Certains joueurs ont tendance à tellement vouloir frapper fort dans le volant qu’ils en perdent leur gainage ; ce qui engendrera directement une baisse de la qualité de frappe. Il y a également les joueurs qui, au moment de la frappe, orientent légèrement leur raquette vers l’intérieur, réalisant ainsi un smash slicé. Or slicer son smash aura pour effet de ralentir grandement le volant.
Maintenant que nous avons vu les 4 points essentiels pour développer votre smash, il faut passer à la pratique. Il n’y a pas de mystère. Il va falloir faire un certain nombre de séries de smashs avant d’acquérir cette compétence.
Vous pouvez commencer par faire des séries de smashs sur demi-terrain sous forme de Multi-volants avec un léger déplacement. Ou bien, sans déplacement en ne travaillant que votre bras à condition que votre relanceur soit suffisamment précis pour envoyer le volant sur vous.
Ne cherchez pas à faire de trop longues séries, il faut toujours privilégier la qualité avant la quantité.

N’oubliez pas, le smash le plus efficace n’est pas forcément ni le plus puissant ni le plus piqué ! Apprendre à varier entre un smash « avion » long de ligne et un smash au corps au niveau de l’épaule du « bras raquette » a certainement tout autant d’intérêt.

À vous de jouer ! 💪😤

À la semaine prochaine

Laurent

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L’effet du groupe au badminton

L’effet du groupe au badminton

L’effet du groupe au badminton

 

Bien que nous soyons un sport individuel, notre méthodologie d’entraînement est, pour la majorité, orientée sous forme de « groupe d’entraînement ». Cela est l’un des aspects qui fait du badminton, un sport convivial et à la mode ces dernières années. Bien qu’idéalement, il serait plus intéressant de s’orienter vers une individualisation de l’entraînement, le groupe peut avoir des effets stimulants pour l’individu sous certaines conditions.

J’ai par le passé, eu la chance de tomber une fois dans un groupe d’entraînement qui réunissait l’ensemble des caractéristiques (que je vous détaillerai ci-dessous) pour amener les joueurs à se dépasser constamment. C’était sous la responsabilité de Vincent Laigle qui est, de mon point de vu, l’entraîneur le plus compétant à ce jour en France. Il réunit les connaissances nécessaires et, est surtout à l’écoute du joueur, ce qui est suffisamment rare dans le milieu pour le souligner. Il a su créer en nous cet état d’esprit pour être au service de son partenaire d’entraînement et indirectement au notre. Plus notre partenaire d’entraînement progresse, plus le niveau de jeu à l’entraînement augmente. Cela nous pousse donc à nous dépasser car malgré tout, nous étions en concurrence. Néanmoins cette concurrence était saine et c’est elle qui nous a permis de nous challenger les uns les autres au quotidien dans notre intérêt personnel.
J’en profite pour le remercier à travers ces quelques lignes pour son implication et pour le temps qu’il a consacré à nous faire progresser.

 

Ainsi voici ma vision selon laquelle, un groupe peut être un moteur extrêmement puissant pour chaque joueur qui s’implique dedans.

Tout d’abord il faut bien comprendre et avoir conscience que, comme l’explique Cal Botterill (consultant en psychologie du sport), l’humeur de chaque individu du groupe a une influence directe sur la performance des joueurs (l’entraîneur également fait partie du groupe). En cas d’interaction positive entre/avec l’un des membres cela influencera directement son humeur et donc sa performance. Dans le cas invers, cela aura une effet négatif et sera répercuté sur le groupe indirectement.

Mon expérience me pousse à penser que le négativisme et les conflits sont toxiques pour l’individu et le groupe. Même si nous nous n’en rendons pas compte, chaque commentaire et action affectent directement ou indirectement l’état d’esprit du groupe aussi bien en positif qu’en négatif. Il apparaît donc essentielle d’être positif avec ses partenaires d’entraînement afin de faire ressortir le meilleur d’eux. En agissant de la sorte, vos partenaires agiront de même avec vous et cela vous amènera à vous dépasser sur chaque entraînement !

Dépassement de soi = Progression

Pour moi, la règle d’or du fonctionnement d’un groupe est de ne pas nuire à la performance de ses partenaires. J’irai même plus loin, en disant qu’il faut se mettre au service de ses partenaires ! Comme le rappel le Dr Terry Orlick « les membres d’un groupe d’entraînement sont liés de façon interdépendante, c’est-à-dire qu’ils comptent les uns sur les autres et s’aident mutuellement dans la poursuite de leurs objectifs ».

La poursuite de nos objectifs individuels sont donc extrêmement liés à la poursuite de ceux de nos partenaires. Afin de créer une atmosphère propice à la réussite de chacun et entrer dans un cercle vertueux, voici mes conseils en la matière et le maître mot est : COMMUNICATION

 

  1. Apprendre à connaître : communiquer avec vos partenaires, comprenez leurs blocages, leurs problèmes. Soyez à l’écoute de chacun.
  2. Encourager ses partenaires : il faut toujours encourager ses partenaires dans l’adversité mais également les féliciter pour leur effort ou pour la qualité de relance.
  3. Challenger de façon positive ses partenaires : chaque exercice est l’occasion de se lancer un défi pour amener le dépassement de chacun !
  4. Conseiller ses partenaires : soyez ouvert et n’hésitez pas à partager vos secrets sur la maitrise de vos coups.
  5. Être un exemple pour le groupe : Soyez la personne que les autres membres du groupe admirent par votre capacité à vous donner à 100%
  6. Respecter son potentiel et celui de ses partenaires : cela équivaut à ne pas se dénigrer ou dénigrer ses partenaires.

 

En appliquant cela, chaque joueur prendra conscience petit à petit que son implication au sein du groupe détermine son niveau global.

Le jour où chaque joueur d’un même groupe visera l’excellence collective alors cela augmentera profondément le niveau de chacun !

Enfin, mon dernier conseil sera le suivant :

Apprenez des différences de chacun :

J’entends par cela qu’il faut être prêt à apprendre des uns et des autres ! Personne ne possède toutes les connaissances… il faut donc apprendre à PENSEZ ENSEMBLE.

  • Partager ses réflexions (comment vous préparez-vous avant un match, avant un entraînement…)
  • Partager ses savoirs (comment réalisez-vous ce coup, cette feinte…)
  • Partager sa vision
  • Partager ses tactiques

Bien que nous soyons un sport individuel, c’est le partage de connaissances qui nous fait progresser ! Nous pouvons tous tirer quelque chose de quelqu’un, en partageant nos expériences, nos secrets, nos méthodes…

« L’homme sage apprend de ses erreurs, – L’homme plus sage apprend des erreurs des autres. » Confucius

N’oubliez pas que l’objectif de chaque personne présente à l’entraînement est le même, se perfectionner au badminton et prendre du plaisir ! (C’est également l’objectif de l’entraîneur)

A vous de jouer maintenant !

 

PS : Pour les personnes souhaitant aller plus loin dans la recherche de l’excellence je vous conseille fortement cet ouvrage : En quête d’excellence 

 

Laurent

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Maîtriser le filet en double en badminton

Maîtriser le filet en double en badminton

Maîtriser le filet en double en badminton

 

La zone avant du court et plus particulièrement le filet est la partie la plus importante dans les doubles au badminton. En effet, si nous devons faire des stats du nombre d’échanges terminés au filet, nous nous rendrions vite compte que la majorité s’y termine ! Y compris en double dames.

J’ai mis de longues années avant de comprendre le réel intérêt du filet dans l’échange en double, et spécialement dans les trois premiers coups. La première fois que j’en ai pris conscience fût lors du super-séries du Danemark où nous avions joué contre une paire danoise. Le match a dû durer environ 20 min sans aucun échange, arrivant à peine à dépasser les trois premiers coups. Ce jour-là, je suis sorti de mon match avec une grande frustration car ma définition du badminton « physique, vitesse, puissance » venait de se faire littéralement humilier par une vague danoise venant nous écraser sur l’avant du court !
Le constat était simple, l’organisation de leur paire était optimisée pour ne laisser aucun espace exploitable vers l’avant du court. Une organisation impressionnante et pourtant, ce n’était que la 3e ou 4e paire Danoise de l’époque !
Cette journée fût pour moi, le début d’une prise de conscience quant à l’organisation de notre paire,  mais aussi, pour maîtriser tous les aspects du filet afin de dominer les paires adverses.

 

Pour maîtriser le filet, il faut comprendre plusieurs aspects et les développer.

 

  • 1. Le contrôle / sensation :

Apprendre à contrôler le volant est primordial pour le filet mais il faut être rigoureux sur la trajectoire, le poids et la rotation (spin) imprimés au volant. Pour rappel, faire tourner le volant ralentit sa trajectoire donc, si vous êtes loin du filet, ne le faite surtout pas ; Le volant risque de terminer sa course dans le filet.

Si lors d’un match vous souhaitez reprendre le filet via un contre-amorti, veillez à ne pas être dans le tempo du replacement du joueur mais au contraire attendre et le prendre à contre pied.

Pour le travailler, vous pouvez utiliser 5 min de répétition de coups en fin de séance, ou le faire sous forme ludique en faisant un match au filet soit dans une logique de simple soit dans une logique de double (une logique de double signifie d’agrandir de 30 cm la rivière et jouer le volant plus éloigné du filet.)

  • 2. Prise d’option

La prise d’option comprend deux aspects essentiels du badminton qui sont :

  • Anticipation :

Anticiper le volant en double signifie, de se déplacer sur le terrain pour bloquer une trajectoire, généralement la plus probable à l’instant T. Il ne suffit pas de le faire dans sa tête et de se dire par la suite « je le savais » mais de le faire réellement ! N’oubliez pas que plus vous prendrez une décision de placement rapidement, plus votre partenaire sera à même de combler les trous

  • Orientation des appuis

Orienter ses appuis au filet est des plus important ! En effet, si nos jambes sont parallèles au filet, nous prenons déjà un temps de retard et nous ne sommes pas dans une logique de prise d’option.

En orientant votre jambe raquette vers le filet vous êtes agressif vers l’avant du court et si vous l’orientée en arrière, vous serez plus à l’aise sur l’arrière du court donc pour les trajectoires tendues. (Coté revers, la jambe raquette reste orientée vers l’avant, peu importe l’anticipation)

 

La prise d’option peut se travailler sous différentes formes mais ma préférée est le Multi-volant avé  2-3 frappes maximum. L’objectif est d’anticiper chaque trajectoire en orientant ses appuis.

 

  • Raquette disponible

Avoir sa raquette disponible n’est pas obligatoire pour être à l’aise au filet, mais en effet, le minimum est d’avoir le coude libéré de son corps. Si vous vous efforcez d’avoir le coude libéré, vous remarquerez que le choix de vos trajectoires sont bien plus importantes ! Mais aussi, qu’il n’y aura plus d’histoire de reflex 😃 mais juste de la maîtrise.

 

Vous pouvez le travailler sous forme de poste fixe au filet. L’idée est de placer un joueur en poste fixe sur l’un des cotés, puis un autre qui travail sur le ¾ du filet. Il faut veillez à faire une relance avec du rythme, venir agresser son partenaire au corps (sans rusher le volant évidemment😉) et sans faire tourner le volant.

 

Plus vous vous exercerez, plus vous développerez ces aspects.

Si vous n’avez pas trop de temps devant vous, donnez la priorité à vos orientations d’appuis.

Ah oui j’oubliais, avoir la raquette en l’air également, mais pas trop haut quand même ! 😉

Bon entraînement les badistes et bonne compétition pour ceux qui y vont

 

À vendredi prochain.

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